« Où va-t-on ? » : préparer un trajet et le suivre
Mode d'emploi · mis à jour le 17.10.2026
Le panneau qui calcule ta route : du départ à l'arrivée, à la voile avec ta polaire et le vent prévu, ou au moteur en ligne directe. On l'ouvre avec le bouton « Aller à », en bas de l'écran.
À quoi sert ce menu
« Où va-t-on ? » choisit un départ et une arrivée, calcule la route la plus rapide et la suit pendant la navigation : cap à gouverner, temps restant, alarmes d'écart de route et reroutage si le vent change.
Comment l'utiliser
- Le départ est ta position GPS par défaut. « 📍 Choisir un point sur la carte » en met un autre ; « ⇄ » échange départ et arrivée.
- L'arrivée : tape un nom. Seuls des ports, des plages et des débarcadères du Léman sont proposés ; si tu tapes une commune (« Genève », « Rolle »), l'app propose ceux qui sont autour, du plus proche au plus loin. Tu peux aussi toucher la carte à n'importe quel endroit, ou « Mettre le cap » dans la bulle d'un lieu.
- Voile ou moteur : « ⛵ Voile — route au vent » calcule avec ta polaire et le vent prévu ; « 🚤 Moteur — route directe » trace la ligne la plus courte qui évite la terre, à la vitesse prévue.
- L'heure de départ (maintenant, dans 1 à 6 h, ou à une heure précise) : la route prend le vent prévu à l'heure où tu passeras à chaque endroit.
- « ▶ C'est parti » lance la navigation : à partir de là seulement, les alarmes (écart de route, zone de danger, avis de vent, petit fond, orage) peuvent sonner et le reroutage se met en marche.
Mon bateau et sa polaire
Entre la longueur de flottaison, le déplacement, la voilure, le type de quille et le gréement : l'app en tire une polaire. Si tu connais quelques vitesses réelles (angle au vent, force du vent, vitesse observée), elles calent le modèle. « Bateau type » repart d'un bateau standard, « Oublier mes mesures » efface tes vitesses.
Autour de l'arrivée
- À proximité de l'arrivée : l'app cherche les ports, mouillages, plages, bars et hôtels dans le rayon choisi et les pose sur la carte.
- Oiseaux : les espèces observées autour de l'arrivée (données eBird), ⭐ pour les observations remarquables.
- Mes trajets et Mes lieux enregistrés : garde un trajet pour le recharger d'un toucher.
Ce que ce menu dit, et ce qu'il ne dit pas
Ce qu'il dit. Une route optimale pour ta polaire et le vent PRÉVU, le cap à gouverner avec le courant modélisé, le temps estimé.
Ce qu'il ne dit pas. La route ne voit ni les rafales, ni une bascule que le modèle n'a pas prévue, ni un obstacle absent des données (bateau au mouillage, filet, bouée de chantier). Les profondeurs viennent d'un modèle à 50 m : garde la veille et la carte officielle.
Navleman est une aide à la navigation, pas un document nautique officiel : la carte officielle, les feux d'avis de tempête et les consignes des autorités priment toujours.
Comment la route est calculée
Le calcul cherche le temps le plus court, pas la distance la plus courte : chaque segment est chronométré avec ta polaire et le vent prévu à l'heure où tu y seras. Il tire des bords au près quand la route passe dans le no-go, et empanne au portant quand c'est plus rapide. Le champ Virement dit ce que te coûte une manœuvre, en secondes : c'est lui qui arbitre entre un bord de plus et la ligne droite.
Au travers, la ligne droite est souvent la bonne réponse : une route droite n'est pas le signe que le vent a été ignoré. La fiche de chaque étape donne l'angle au vent (TWA) et la vitesse sortie de ta polaire.
Le courant ne change pas la route — sur le Léman il dépasse rarement 0,3 nœud — mais il pousse de côté : chaque étape donne le cap à gouverner pour rester sur la ligne, l'angle de dérive et la vitesse fond. Il vient du modèle 3D d'Eawag à l'heure du départ ; si Eawag ne répond pas, la ligne disparaît : elle n'est jamais inventée.
La route contourne la terre et les zones réglementées, avec la marge aux rives que tu choisis.