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Menu « Vent et météo » : vent mesuré, prévisions, radar et courants

Mode d'emploi · mis à jour le 17.10.2026

Le vent qui souffle maintenant, celui qui vient, la pluie et l'orage, et ce que fait l'eau.

À quoi sert ce menu

Trois blocs : la Météo mesurée (stations au bord du lac, webcams), les vagues et abris calculés, et le Ciel — les prévisions heure par heure et le radar.

Comment l'utiliser

  • Le vent réel : ouvre « Météo » ; la station la plus proche s'affiche, « Ouvrir le panneau complet » les montre toutes. Avis de fort vent à 25 nœuds, de tempête à 33 nœuds, par secteur du lac.
  • Le vent qui vient : « Vent — flèches », puis glisse la barre de temps.
  • Une averse qui arrive : « Radar météo » — une observation, avec son propre lecteur ◀ ▶.
  • L'orage : « Risque d'orage » pour le potentiel prévu ; pendant la navigation, l'alerte de cellule orageuse surveille le radar.
Les feux d'avis de tempête à terre font foi, avant tout ce que montre l'app.
Rappel : coche une case pour afficher une carte, la flèche à droite de la ligne déplie sa notice, et touche un point de la carte pour ouvrir sa bulle. Tout le fonctionnement des menus.

Météo

Les relevés réels du réseau SwissMetNet de MétéoSuisse, toutes les 10 minutes : la station la plus proche, ou celle que tu choisis. Avis de fort vent à 25 nœuds, de tempête à 33 nœuds, par secteur du lac. « Ouvrir le panneau complet » montre toutes les stations. Le feu orange à terre fait foi.

📷 Webcams au bord du lac

Ce que ça montre. Les webcams qui montrent le lac, posées sur la carte : un clic ouvre l'image en direct chez son exploitant. Les fiches des ports et des plages donnent aussi le lien de la plus proche, à 1 km ou moins.

Comment s'en servir. Un clic ouvre l'image en direct chez son exploitant.

Ce que ça ne dit pas. Une webcam peut tomber en panne ou changer d'adresse sans prévenir. L'image appartient à son exploitant : l'app n'en garde aucune copie et ne marche donc pas sans réseau.

Source : OpenStreetMap (ODbL) et pages des exploitants (Roundshot, Skaping, Ville de Genève, Sauvetage d'Ouchy) · liste vérifiée le 22.09.2026

Vagues et abris

Une synthèse par-dessus ce que l'app sait déjà : le vent prévu (ICON-CH1), le courant de surface (modèle 3D d'Eawag) et la forme du lac. Cinq lectures de la même carte — eau plate pour le jet-ski, zones ventées pour le kite et la voile, synthèse pour la navigation, hauteur de vague seule, et les abris pour le vent du moment. On en allume une à la fois, comme les espèces de poisson.

Chacune suit le curseur temporel, qui apparaît dès qu'une de ces couches est allumée : glisse-le et la carte se recalcule heure par heure, sans attendre que tu relâches. On voit l'eau plate du matin se fermer à midi, et les abris changer de rive quand la bise laisse la place au joran.

Le fetch est la clé : la distance d'eau libre que le vent parcourt avant d'arriver au point. L'app la calcule en remontant le vent de maille en maille jusqu'à toucher la terre. Un point à 200 m sous le vent d'une rive est abrité ; le même avec 20 km de lac devant lui lève une mer courte et désagréable.

La hauteur de vague est une estimation, pas une mesure. On applique la formule de Sverdrup-Munk-Bretschneider, celle des manuels d'ingénierie côtière pour une mer levée par le vent local. Elle ne connaît ni la houle résiduelle, ni les rafales, ni le clapot croisé après une bascule. La seule mesure réelle de vagues sur le Léman est la bouée de LéXPLORE, au large de Pully, mais Eawag n'en publie les relevés qu'en fichiers hebdomadaires, avec des semaines de retard. L'app ne s'en sert donc pas, et n'affiche jamais une hauteur présentée comme mesurée.

L'alerte de dérive sonne quand le courant dépasse 30 cm/s sous le bateau. Comme les autres alarmes, elle reste muette avant « C'est parti ».

🌊 Vagues — hauteur estimée

Ce que ça montre. La hauteur de vague estimée à partir du vent et du fetch. La barre de temps pilote ce calque : glisse-la et tout se recalcule.

< 5 cm5–15 cm15–30 cm30–50 cm≥ 50 cm

Comment s'en servir. Glisse la barre de temps jusqu'à l'heure de ton retour : c'est souvent là que le clapot se lève.

Ce que ça ne dit pas. La hauteur de vague est une ESTIMATION par la formule de Sverdrup-Munk-Bretschneider, jamais une mesure : elle ignore la houle résiduelle, les rafales et le clapot croisé après une bascule.

Source : Calcul local : vent Open-Meteo (ICON-CH1), trait de côte et profondeurs swissBATHY3D, courant du modèle Eawag. Le fetch est calculé maille par maille dans l'app.

🛡 Abris — pour ce vent

Ce que ça montre. Les abris pour le vent affiché : les zones que la rive protège au vent dominant de l'heure. La barre de temps pilote ce calque : glisse-la et tout se recalcule.

bien abrité (fetch < 600 m)abrité (0,6–2 km)peu abrité (2–6 km)exposé (≥ 6 km)

Comment s'en servir. L'abri change avec le vent : regarde-le à l'heure où tu arriveras, pas à l'heure du départ.

Ce que ça ne dit pas. La hauteur de vague est une ESTIMATION par la formule de Sverdrup-Munk-Bretschneider, jamais une mesure : elle ignore la houle résiduelle, les rafales et le clapot croisé après une bascule.

Source : Calcul local : vent Open-Meteo (ICON-CH1), trait de côte et profondeurs swissBATHY3D, courant du modèle Eawag. Le fetch est calculé maille par maille dans l'app.

Ciel : vent, pluie et radar

Alerte de cellule orageuse. Pendant la navigation, l'app compare les images radar à cinq minutes d'écart pour repérer une cellule et mesurer son déplacement. Elle utilise la probabilité de grêle de MétéoSuisse — un marqueur direct de convection profonde, calculé du 1er avril au 30 septembre — et, à défaut, les noyaux de pluie forte. Elle sonne quand une cellule est à moins de 30 km et arrive sur toi dans moins de trois quarts d'heure, et seulement après « C'est parti ».

Le curseur fait défiler les prochaines heures pour le vent, la pluie, la probabilité, les courants et le brouillard. Le radar est une observation, pas une prévision : il a son propre lecteur (◀ ▶) et ne suit pas le curseur.

Le composite de MétéoSuisse (produit RZC des cinq radars suisses, 1 km, une image toutes les 5 minutes) n'est pas fait de tuiles : l'app décode le fichier et le dessine elle-même, donc il reste net à tous les zooms et la dernière image reste disponible hors réseau. Environ 30 Ko par image.

Les vents nommés identifient le régime en place secteur par secteur — bise, joran, vaudaire, séchard, rebat, morget, môlan, bornan, ou « le vent » du sud-ouest — et suivent le curseur : on voit à quelle heure la bise laisse la place au joran.

Le risque d'orage croise l'énergie disponible pour la convection, le couvercle qui l'empêche de démarrer et la pluie prévue à la même heure. C'est une prévision de potentiel, pas la détection d'une cellule.

L'animation du vent est ce qui consomme le plus de batterie : elle se met en pause en arrière-plan ou après deux minutes sans toucher la carte.

Sources : MétéoSuisse (ICON-CH1 et radar), Eawag (courants), Open-Meteo (visibilité).

Vent — flèches

Ce que ça montre. Le vent prévu heure par heure, en flèches, sur tout le lac. La barre de temps suit le curseur.

< 5 nds5–1010–1515–2020–27≥ 27 nds

Comment s'en servir. Glisse la barre de temps pour voir le vent tourner et forcir.

Ce que ça ne dit pas. Une prévision de modèle, pas une mesure : pour le vent réel, les relevés SwissMetNet sont dans l'écran Météo.

Source : Open-Meteo, modèle ICON-CH1 de MétéoSuisse

Vent — animation

Ce que ça montre. Le même champ de vent, en particules qui dérivent : on lit d'un coup d'œil où le vent accélère et où il tourne.

< 5 nds5–1010–1515–2020–27≥ 27 nds

Comment s'en servir. Le plus parlant pour voir où le vent accélère ; c'est aussi ce qui consomme le plus de batterie.

Ce que ça ne dit pas. Même prévision que les flèches, seule la façon de la montrer change.

Source : Open-Meteo, modèle ICON-CH1

Pluie prévue en mm (ICON-CH1)

Ce que ça montre. La pluie prévue en millimètres par heure.

< 0,5 mm/h0,5–22–5≥ 5 mm/h

Ce que ça ne dit pas. Prévision : l'averse réelle peut tomber à côté et une heure plus tôt.

Source : Open-Meteo, modèle ICON-CH1

Probabilité de pluie (ICON-CH1)

Ce que ça montre. La probabilité de pluie, en pourcentage.

5–30 %30–60 %60–80 %≥ 80 %

Ce que ça ne dit pas. Une probabilité n'est pas une quantité : 70 % de risque peut donner trois gouttes.

Source : Open-Meteo, modèle ICON-CH1

Risque d'orage (ICON-CH1)

Ce que ça montre. Le risque d'orage, déduit de l'énergie convective et de l'inhibition prévues.

risque faiblerisque modérérisque élevé

Comment s'en servir. Une zone orange ou rouge ne veut pas dire qu'un orage éclatera, mais qu'il le pourrait : surveille le ciel et le radar.

Ce que ça ne dit pas. Un indice de terrain propice, pas une détection : un orage peut éclater hors zone, et une zone rouge rester calme. Le feu orange à terre fait foi.

Source : Open-Meteo, modèle ICON-CH1 (CAPE et CIN)

Vents nommés du Léman

Ce que ça montre. Les vents nommés du Léman — bise, joran, vaudaire, séchard — déduits de la direction, de la force, du secteur et de l'heure, puis confirmés par les rafales mesurées quand un relevé récent existe.

Comment s'en servir. Le nom du vent par secteur du lac, heure par heure : on voit à quelle heure la bise cède au joran.

Ce que ça ne dit pas. Un nom est une lecture, pas une mesure. Deux régimes peuvent se disputer le lac.

Source : Open-Meteo pour le champ, SwissMetNet pour la confirmation

🌀 Courants de surface (modèle 3D Eawag)

Ce que ça montre. Le courant de surface à 1 m sous l'eau, en flèches, par créneaux de trois heures.

< 2 cm/s2–6 cm/s6–12 cm/s12–25 cm/s≥ 25 cm/s

Comment s'en servir. Utile pour un long bord ou une dérive : 0,15 m/s de travers pendant une heure, c'est plus de 500 m.

Ce que ça ne dit pas. Un modèle : il ignore le courant local d'une embouchure après une crue.

Source : Modèle 3D Delft3D-Flow d'Eawag, via l'API Alplakes

↳ en animation (particules qui dérivent)

Ce que ça montre. Le même courant, en particules qui dérivent.

< 2 cm/s2–6 cm/s6–12 cm/s12–25 cm/s≥ 25 cm/s

Ce que ça ne dit pas. Même champ que les flèches.

Source : Modèle 3D Eawag

🌡 Température de l'eau en surface (modèle 3D Eawag)

Ce que ça montre. La température de l'eau à 1 m sous la surface, sur tout le lac, par créneaux de trois heures. La barre de temps suit le curseur.

< 6 °C6–88–1010–1212–1414–1616–1818–2020–2222–24≥ 24 °C

Comment s'en servir. Pour la baignade, la plongée et la pêche : la température à 1 m, par créneaux de trois heures.

Ce que ça ne dit pas. Un modèle, pas une mesure : près d'une embouchure, d'un rejet ou dans une baie peu profonde, l'eau réelle peut s'écarter de plusieurs degrés. Pour le profil en profondeur, voir Menu › Plongée.

Source : Modèle 3D Delft3D-Flow d'Eawag, via l'API Alplakes

🌫 Brouillard — visibilité prévue

Ce que ça montre. La visibilité prévue heure par heure, pour anticiper une brume qui ferme le lac.

visibilité 6–8 km4–6 km2–4 km< 2 km

Comment s'en servir. À regarder les matins d'automne, avant de partir.

Ce que ça ne dit pas. Tous les modèles ne fournissent pas la visibilité ; quand elle manque, la couche le dit.

Source : Open-Meteo, modèle par défaut

🇨🇭 Radar météo MétéoSuisse — composite 1 km, toutes les 5 min

Ce que ça montre. Le radar de précipitation suisse, composite à 1 km, rafraîchi toutes les cinq minutes.

< 0,4 mm/h0,4–11–2,52,5–66–1515–40≥ 40 mm/h

Comment s'en servir. Le lecteur ◀ ▶ fait défiler les dernières images : on voit dans quel sens la pluie avance.

Ce que ça ne dit pas. Le radar voit la pluie qui tombe maintenant, il ne prévoit rien.

Source : MétéoSuisse

Ce que ce menu dit, et ce qu'il ne dit pas

Ce qu'il dit. Le vent mesuré toutes les 10 minutes, les prévisions du modèle ICON-CH1 de MétéoSuisse, le radar, les courants et la température modélisés par Eawag.

Ce qu'il ne dit pas. Une prévision n'est pas une mesure : rafales, orages et bascules peuvent arriver plus tôt, plus tard ou ailleurs. Le radar voit la pluie qui tombe, il ne prévoit rien.

Navleman est une aide à la navigation, pas un document nautique officiel : la carte officielle, les feux d'avis de tempête et les consignes des autorités priment toujours.

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