Touche la carte à n'importe quel endroit pour y mettre le cap.
Choisis une arrivée : l'app cherche les ports, mouillages, plages, bars et hôtels autour, et les pose sur la carte.
Choisis une arrivée : l'app liste les espèces observées autour.
⭐ marque les observations remarquables. Le Léman est un site d'hivernage majeur pour les oiseaux d'eau : d'octobre à mars, les radeaux de fuligules, harles et garrots se tiennent souvent au large, et les déranger leur coûte cher en énergie. Passe au large des rassemblements et des zones protégées. Données : eBird, Cornell Lab of Ornithology.
Choisis une arrivée pour calculer le trajet.
Les alarmes de navigation (écart de route, zone de danger, avis de vent) ne sonnent qu'après « C'est parti ». À terre, pendant la préparation, elles restent muettes.
Vitesse prévue réglée plus bas ; la route ignore le vent.
Le calcul cherche le temps le plus court, pas la distance la plus courte : chaque segment est chronométré avec ta polaire et le vent prévu à l'heure où tu y seras. Au travers, la ligne droite est donc souvent la bonne réponse — et s'afficher droite n'est pas un signe que le vent a été ignoré. La fiche d'étape le prouve : elle donne le TWA et la vitesse sortie de ta polaire.
Il tire des bords au près quand la route passe dans le no-go, et depuis la v40 il empanne au portant quand c'est plus rapide : vent arrière pur, un Surprise fait 5,1 nds dans l'axe contre 6,1 nds à 150°, et deux empannages battent la ligne droite de quelques minutes. Le champ « Virement » dit ce que te coûte une manœuvre en secondes — c'est lui qui arbitre.
Le courant ne change pas la route. Sur le Léman il dépasse rarement 0,3 nœud : aucun détour ne se justifie. En revanche il te pousse de côté — 0,15 m/s de travers pendant 1 h 17, c'est 700 m à côté de l'arrivée. Chaque étape donne donc le cap à gouverner pour que la route fond suive quand même la ligne, l'angle de dérive et la vitesse fond qui en résulte. Le courant retenu est celui du modèle 3D d'Eawag à l'heure du départ : si Eawag est injoignable, la ligne disparaît, elle n'est jamais inventée.
Si tu connais quelques vitesses réelles, elles calent le modèle (angle au vent, force du vent, vitesse observée) :
L'itinéraire contourne la terre et les zones réglementées, en restant au large.
Aucun itinéraire calculé.
Une fois partie, l'app recalcule la route depuis ta position GPS vers l'arrivée, avec le vent le plus récent. Elle ne change de route que si le gain est franc — sinon la route se réécrirait sans arrêt. Actif uniquement après « C'est parti ».
Météo du départ et de l'arrivée.
Chargement des relevés…
Le nom est déduit de la direction, de la force, du secteur du lac et de l'heure, puis confirmé par les rafales mesurées quand un relevé récent est disponible. Le joran se reconnaît à sa montée brutale et à ses rafales très supérieures au vent moyen ; la vaudaire, à la hausse de température qui l'accompagne. Deux noms peuvent apparaître quand deux régimes se disputent le lac.
L'app surveille les rafales mesurées dans ton secteur et dans celui de ta destination,
aux seuils officiels de MétéoSuisse : 25 nœuds pour l'avis de fort vent, 33 nœuds pour
l'avis de tempête. Secteurs : Petit Lac (jusqu'à Nyon-Yvoire), Grand Lac (jusqu'à Vevey), Haut Lac.
Le signal qui fait foi sur l'eau reste le feu orange à terre — 40 éclats par minute pour
le fort vent, 90 pour la tempête. Pour être alerté quand cette app est fermée, garde l'application
MétéoSuisse installée.
Mesures : réseau SwissMetNet de MétéoSuisse, relevés toutes les 10 minutes (CC BY).
Le fond satellite est la couche mondiale Esri World Imagery (ArcGIS) : elle couvre tout le Léman d'un seul tenant, sans coupure à la frontière. Utile pour reconnaître une entrée de port ou repérer les hauts-fonds et les herbiers près du bord. Ce n'est pas une carte marine : ni balisage, ni sondes, et l'image peut dater de quelques années. Elle est aussi plus lourde à enregistrer hors réseau.
Relevés réels du réseau SwissMetNet, toutes les 10 minutes. Avis de fort vent à 25 nœuds, de tempête à 33 nœuds, par secteur du lac. Le feu orange à terre fait foi.
Ports, balisage, mouillages et services du bord de l'eau. Sources officielles (CIPEL pour tout le lac, SITG pour Genève), horaire suisse pour les débarcadères, et OpenStreetMap. Chaque couche est chargée à la demande puis gardée en mémoire pour l'usage hors réseau. Les couches qui ne couvrent que Genève sont en fin de liste.
Les données OpenStreetMap sont contributives : très complètes pour les ports, inégales pour les corps-morts et le balisage. Elles complètent les couches officielles et ne remplacent pas une carte marine — l'absence d'une bouée ici ne prouve rien, et un corps-mort cartographié ne dit ni à qui il appartient ni ce qu'il supporte.
Les débarcadères viennent de l'horaire suisse officiel : touche un quai pour voir les prochains départs. Un bateau de ligne suit une route fixe et manœuvre mal : c'est à nous de nous écarter.
Une seule couche, deux sources réelles. Les points de baignade du canton de Genève (service SITG) : trente-trois points de contrôle officiels, avec la classification et la date du dernier relevé, mis à jour au jour le jour pendant la saison. Et la plateforme LéXPLORE d'Eawag et de l'EPFL, au large de Pully, dont les instruments publient en continu — température, chlorophylle, cyanobactéries, oxygène dissous ; la fiche donne l'heure de la dernière mesure de chacun et le lien vers les séries complètes.
Vaud et la Haute-Savoie n'y sont pas, et c'est volontaire : ces deux administrations publient leurs résultats dans des pages et des PDF, sans service lisible par une machine. Recopier leurs classements ici reviendrait à afficher des valeurs fausses dès la semaine suivante. Pour ces rives, réfère-toi aux sites officiels du canton de Vaud et de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes.
Un classement porte sur le dernier prélèvement : après un gros orage ou une pluie d'été, la qualité peut changer bien avant le relevé suivant.
Sources : canton de Genève (SITG) · Eawag / EPFL (LéXPLORE, via Datalakes).
Espaces protégés, herbiers, roselières, grèves, forêt alluviale, embouchures et cours d'eau, du plus au moins sensible. Ce sont des milieux fragiles : on les longe, on ne les traverse pas.
Une synthèse par-dessus ce que l'app sait déjà : le vent prévu (ICON-CH1), le courant de surface (modèle 3D d'Eawag) et la forme du lac. Cinq lectures de la même carte — eau plate pour le jet-ski, zones ventées pour le kite et la voile, synthèse pour la navigation, hauteur de vague seule, et les abris pour le vent du moment. On en allume une à la fois, comme les espèces de poisson.
Chacune suit le curseur temporel, qui apparaît dès qu'une de ces couches est allumée : glisse-le et la carte se recalcule heure par heure, sans attendre que tu relâches. On voit l'eau plate du matin se fermer à midi, et les abris changer de rive quand la bise laisse la place au joran.
Le fetch est la clé : la distance d'eau libre que le vent parcourt avant d'arriver au point. L'app la calcule en remontant le vent de maille en maille jusqu'à toucher la terre. Un point à 200 m sous le vent d'une rive est abrité ; le même avec 20 km de lac devant lui lève une mer courte et désagréable.
La hauteur de vague est une estimation, pas une mesure. On applique la formule de Sverdrup-Munk-Bretschneider, celle des manuels d'ingénierie côtière pour une mer levée par le vent local. Elle ne connaît ni la houle résiduelle, ni les rafales, ni le clapot croisé après une bascule. La seule mesure réelle de vagues sur le Léman est la bouée de LéXPLORE, au large de Pully : elle est signalée dans la couche « Qualité de l'eau », mais Eawag n'en publie les relevés qu'en fichiers hebdomadaires, avec des semaines de retard. L'app ne s'en sert donc pas, et n'affiche jamais une hauteur présentée comme mesurée.
L'alerte de dérive sonne quand le courant dépasse 30 cm/s sous le bateau. Comme les autres alarmes, elle reste muette avant « C'est parti ».
Les sites recensés par eBird — Grangettes, Pointe-à-la-Bise, Préverenges, embouchures… Chargés une fois puis gardés hors réseau. Touche un site pour voir la liste des oiseaux observés sur place depuis un mois ; si personne n'y est passé, l'app montre à la place ce qu'on peut espérer y voir en ce moment.
Les réserves OROEM sont l'inventaire fédéral des réserves d'oiseaux d'eau et de migrateurs. La fiche indique la catégorie de protection telle que l'OFEV la formule : selon la réserve, seule la chasse est interdite, ou la navigation l'est aussi.
Le Léman est un site d'hivernage majeur : d'octobre à mars, les radeaux de fuligules, harles et garrots se tiennent souvent au large, et les déranger leur coûte cher en énergie. Passe au large des rassemblements. Données : eBird, Cornell Lab of Ornithology.
Chaque espèce est un calque : l'app croise la profondeur, la température de l'eau simulée par Eawag et la saison. Une seule espèce à la fois — les cartes se superposeraient sur le même canevas. Ces calques remplacent ceux du ciel tant qu'ils sont affichés. Le modèle d'Eawag simule le lac jusqu'à quatre jours à l'avance.
Couleur pleine : favorable. Teinte moyenne : possible. Teinte légère : peu probable. Gris hachuré : zone réglementée, aucune indication n'y est donnée. Touche la carte pour connaître le fond, la température et les espèces plausibles en ce point.
Un permis est obligatoire. La pêche dans le Léman relève d'un accord franco-suisse décliné par Vaud, Genève, le Valais et la France : les périodes de protection, les tailles minimales, les heures et les engins autorisés diffèrent selon la rive et changent d'une année à l'autre. Ces calques n'ont aucune valeur réglementaire — vérifie auprès du canton ou du département concerné avant de pêcher.
C'est un croisement de la profondeur, de la température de l'eau et de la saison avec les préférences connues de l'espèce. La présence réelle des poissons dépend aussi de la nourriture, de la lumière, de la turbidité, des remontées d'eau froide provoquées par la bise et de l'heure de la journée — rien de tout cela n'est modélisé. Ce n'est pas un détecteur de poissons, et une zone verte ne promet rien.
Sources : profondeurs © swisstopo (swissBATHY3D) · températures © Eawag / Alplakes · zones réglementées © CIPEL.
Les deux radars ne peuvent pas être affichés ensemble : cocher l'un décoche l'autre.
Alerte de cellule orageuse. Pendant la navigation, l'app compare les images radar à cinq minutes d'écart pour repérer une cellule et mesurer son déplacement. Elle utilise la probabilité de grêle de MétéoSuisse — un marqueur direct de convection profonde, calculé du 1er avril au 30 septembre — et, à défaut, les noyaux de pluie forte. Elle sonne quand une cellule est à moins de 30 km et arrive sur toi dans moins de trois quarts d'heure, et seulement après « C'est parti ».
Le curseur fait défiler les prochaines heures pour le vent, la pluie, la probabilité, les courants et le brouillard. Le radar est une observation, pas une prévision : il a son propre lecteur (◀ ▶) et ne suit pas le curseur.
Le composite de MétéoSuisse (produit RZC des cinq radars suisses, 1 km, une image toutes les 5 minutes) n'est pas fait de tuiles : l'app décode le fichier et le dessine elle-même, donc il reste net à tous les zooms et la dernière image reste disponible hors réseau. Environ 30 Ko par image. RainViewer reste en secours, avec ses tuiles publiques limitées au zoom 7.
Les vents nommés identifient le régime en place secteur par secteur — bise, joran, vaudaire, séchard, rebat, morget, môlan, bornan, ou « le vent » du sud-ouest — et suivent le curseur : on voit à quelle heure la bise laisse la place au joran.
Le risque d'orage croise l'énergie disponible pour la convection, le couvercle qui l'empêche de démarrer et la pluie prévue à la même heure. C'est une prévision de potentiel, pas la détection d'une cellule.
L'animation du vent est ce qui consomme le plus de batterie : elle se met en pause en arrière-plan ou après deux minutes sans toucher la carte.
Sources : MétéoSuisse (ICON-CH1 et radar), RainViewer, Eawag (courants), Open-Meteo (visibilité).
Toute la cuvette du lac en couleurs, à partir de la grille swissBATHY3D à 50 m embarquée dans l'app — elle fonctionne donc hors réseau. Le dessin se fait par mailles de 200 m ; quand deux mailles voisines changent de tranche, la limite est soulignée, ce qui donne les isobathes sans avoir à les calculer.
Touche la carte n'importe où pour lire le fond en ce point : la profondeur moyenne de la maille, le point le plus haut qui s'y trouve, et le niveau du lac du jour, déjà pris en compte. Cette lecture-là se fait sur la grille fine à 50 m.
Ce n'est pas un sondeur. Une maille de 50 m ne voit ni un caillou isolé, ni une épave, ni un banc récent. La carte marine officielle garde le dernier mot.
Le relief swisstopo est un ombrage : joli et très fin, mais sans valeur chiffrée — il complète la carte des profondeurs, il ne la remplace pas. Les courbes SITG ne couvrent que la région genevoise ; ailleurs elles restent vides.
Alarme inactive.
Au mouillage, appuie sur « Mouiller ici » : l'app mémorise la position de l'ancre et surveille ta dérive. Si le bateau sort du cercle d'évitage, elle sonne et vibre — utile pendant la sieste ou la nuit. « Lever le mouillage » l'arrête quand tu repars.
L'alarme sonne quand le point le plus haut dans un rayon de 100 m passe sous le tirant d'eau augmenté de la marge — et seulement une fois « C'est parti » lancé, pour ne pas sonner pendant qu'on prépare le bateau au port.
La profondeur vient de swissBATHY3D (swisstopo), mesurée à 2 m et ramenée à des mailles de 50 m. Chaque maille garde la moyenne du fond et le point le plus haut — celui qui compte pour naviguer. Le niveau réel du lac, mesuré toutes les dix minutes par l'OFEV, est ajouté automatiquement.
Ce n'est pas un sondeur. Une maille de 50 m ne voit pas un caillou isolé, une épave ni un banc récent. L'alarme est là pour te faire lever les yeux, pas pour te guider.
Télécharge la zone affichée pour naviguer sans réseau. À faire au port, en wifi.
v41 — 2026-09-21 — si tu ne vois pas ce numéro après une mise à jour, c'est que les fichiers du serveur n'ont pas été remplacés.
Cap Léman — aide à la navigation de plaisance. Fonds de carte © OpenStreetMap, données marines © OpenSeaMap, lieux © contributeurs OpenStreetMap, météo Open-Meteo, isobathes © État de Vaud. Qualité des eaux de baignade : carte des plages de la CIPEL. Ne remplace ni les cartes officielles, ni la veille visuelle, ni un sondeur.